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What is FASCISM? |
"The state is the religion"...
J'avoue que je ne vois juste pas
comment on aurait mieux pu ainsi résumer la véritable
essence du fascisme, bien au-delà d'éléments tels que
le nationalisme ou le populisme, qui au contraire ne
m'apparaissent que des éléments d'autant plus
superficiels qu'instrumentaux, dans la mesure où il ne
s'agit donc que d'emballages destinés à mieux faire
passer la pilule dans tel ou tel contexte
socio-politique, assez exactement comme n'importe quel
politicien ne deviendra vraiment populaire que s'il
sait se montrer véritablement expert à enrober de beau
crémage à gâteau le caca qu'il cherche en fait à nous
servir sur un plateau...
Il me paraît d'ailleurs tout aussi
superficiel de focuser sur un élément aussi
stylistique que la prétendue "lutte des classes"
lorsqu'il s'agit de définir le communisme, qui LUI
AUSSI, étrangement, s'avère dans les faits une ultime
consécration de l'État...
Alors rendu là, aussi incroyable que
ça puisse paraître, ne faut-il pas reconnaître qu'il
ne devient même pas si fou que ça que d'oser poser
cette question qui bien sûr s'avère pourtant un ultime
tabou : : le fascisme et le communisme sont-ils
vraiment si différents que ça !?!...
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Fascism Explained | What is Fascism? What is a fascist? Who were Bennito Mussolini and Adolf Hitler? |
Dans cet autre vidéo, on reconnaît que
le « dirigisme » ou interventionnisme, et donc le fait
d’avoir une économie dirigée, constitue l’un des
éléments centraux et fondamentaux du fascisme… Tout de
même plutôt socialiste, comme élément fondamental,
vous ne trouvez pas?...
Tout comme l’adoption d’une approche
autarcique, par ailleurs, et tant qu’à ça!…
Et considérant que d’autres de ce que
l’auteur de ce vidéo considère comme de tels éléments
fondamentaux pourraient tout aussi bien se voir
décrits comme des propriétés typiques des autres
régimes totalitaires en général, et surtout des
régimes communistes en particulier, à commencer par
l’autoritarisme, la priorisation des supposés intérêts
collectifs en rapport aux droits individuels, ainsi
que le recours systématique à la violence, tout comme
la justification de l’impérialisme, alors encore là,
la raison pour séparer le fascisme de la famille
globale du socialisme, encore là, elle est où, déjà?…
Car au final, si la seul distinction du
fascime et du nazime, par rapport aux formes de
socialisme plus « classiques », c’est leur caractère
nationaliste, tel que si précisément indiqué par le
terme « national socialiste » (peut-être nous
faudrait-il donc reconnaître qu’ils savaient bel et bien
de quoi ils parlaient, du moins pour ce qui est de se
désigner eux-mêmes (!), et ainsi de savoir eux-mêmes ce
qu’ils sont (!), après tout?…), alors une fois de plus,
ne faudrait-il pas en conclure que ce nationalisme (et
le racisme qui tend à en découler, du moins dans le cas
plus spécifique de l’Allemagne) ne constituerait au
départ que la « sauce particulière » à laquelle se
trouve à avoir été apprêté le socialisme en Allemagne et
en Italie, tandis qu’ailleurs, on leur aura plutôt
préféré des thématiques plus « traditionnellement »
socialistes comme celles de la lutte des classes, et
plus exactement la glorification du prolétariat?…
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FASCISM: An In-Depth Explanation
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Si le
fascime est d’abord et avant tout une forme de
collectivisme et d’étatisme, est-ce vraiment si
logique de le classer à « l’extrême-droite », et de
le conceptualiser ainsi comme un antipode au
communisme? Ou ne serait-il pas déjà plus logique de
le voir pour ce qu’il est (!), soit bien sûr comme
une autre variante du même produit?…
Car
Mussolini ne disait-il pas : « If the nineteenth
century was the century of individualism (liberalism
always signifying individualism », it
may be expected that this will be the century of
collectivism, and hence the century of the State ».
Voici par
ailleurs mes autres notes prises au cours de mon
visionnement du vidéo en question, et surtout mes
commentaires en rapport à celles-ci!…
Gustave Le
Bon : « The masses have never thirsted after truth.
They turn aside from evidence that is not to their
taste, prefering to deify error, if error seduces
them ».
Ça vous ne
fait pas penser un peu, beaucoup, et passionnément à
ce qu’on va pu voir et vivre au cours des trois
dernières années, notamment?…
« Sorel was
an heterodox marxist »...
Ok, alors
l’une des principales inspirations de Mussolini
était non seulement marxiste, mais l’un des anciens
élèves de Karl Marx lui-même… Intéressant!!!…
« Sorel
thought that in order to create the ideological
unity needed for the revolution, people would have
to create mobilizing myths; these myths are supposed
to contain all the strongest inclinations of a
people »…
Ok, alors
encore là, qu’est-ce que ça peut bien changer, au
bout du compte, que le « mythe » en question
s’articuler autour du nationalisme ou d’une supposée
lutte des classes?…
« They told
a simple story about a binary struggle between good
and evil »…
Bon, alors
une fois de plus, il va s’avérer quand même assez
difficile de prétendre que ce serait en cela que
fascisme et communisme différeraient le plus,
n’est-ce pas?…
Adolf
Hitler : « No movement has operated with such a
thorough knowledge of the characteristics of the
masses as the Marxist movement »…
Ah, tiens
donc!!
Et si la
propagante anti-communiste, si typique du régime
nazi, n’était justement que cela, de la propagande,
comme d’habitude, finalement?…
Mussolini :
« Hegel was
the philosopher of the State »…
« The state
is the embodiement of the human spirit, and the
external manifestation of the will of the people
»...
« Fascism
conceives of the State as an absolute, in comparison
with which all individuals or groups are relative,
only to be conceived of in their relation to the
State »…
Bon, alors
à voir à quel point Mussolini pouvait fantasmer sur
l’État, j’ose à tout le moins qu’on pourra tous
ensemble convenir, encore une fois, que le fascisme
représente bel et bien une forme d’étatisme, tout
comme de collectivisme?…
Et si l’on
prend ces citations en particulier, en quoi est-ce
que cela diffère même essentiellement de la
philosophie centrale du communisme, tant qu’à cela?…
Mussolini :
« The state is well constituted and internally
powerful when the private interest of its citizen is
one with the common interest of the state. »
«
Individuals needed to be subordinated to the will of
the state ».
Quand tu
dis que Mussolini non seulement reconnaissait
lui-même que le fascisme (tout comme le nazisme)
était du totalitarisme, mais en plus en était fier
(!), et que l’on sait que le communisme est au moins
tout aussi clairement du totalitarisme, n’en
découle-t-il pas assez automatiquement qu’il n’en
devient que d’autant plus absurde, voire même
logiquement inexplicable, que non seulement la
fascisme et le communisme ne se soient pas vus
globalement rangés d’emblée dans une même catégorie,
mais en soient désormais venus à représenter des
extrêmes l’un par rapport à l’autre, en se voyant
bien sûr catalogués respectivement par les termes «
extrême-gauche » et « extrême-droite »?..
Quant au
corporatisme (ou, de façon plus révélatrice en
anglais, « corporate state »), élément central du
fascisme mussolinien, et représentant donc un
hybride entre le libéralisme et le socialisme… eh
bien, déjà là, la notion d’incorporer le socialisme
au libéralisme, n’est-ce pas ce qui est justement
propre à tous les État et toutes les mouvances
socialistes modernes, qu’il s’agisse du socialisme
démocratie à l’occidentale ou du communisme à la
chinoise?…
Et
considérant que les fascistes italiens se donnaient
eux-mêmes la peine de prétendre que leur
corporatisme visait, justement, à notamment abolir
les différences de classe et conséquemment les
conflits de classe en Italie, ce qui évidemment
représente l’un des buts premiers du marxisme, ne
devient-il pas d’autant plus évident qu’il ne
s’agissait ainsi que d’un autre moyen d’arriver à la
même fin, et ainsi, d’une forme de socialisme plus
ou moins déguisée?…
Quand tu
que l’auteur du vidéo n’a lui-même d’autre choix que
de reconnaître qu’il existe bel et bien une « guerre
de catégorisation » en rapport au fascisme, de telle
sorte que je ne sois donc pas exactement le seul à
arriver avec la présente interprétation, et que ceux
qui sont plus en faveur du libéralisme ont
effectivement tendance à catégoriser le fascisme
comme une forme de socialisme, ne faudrait-il pas
reconnaître que ma position n’a rien d’hérétique
(!), mais s’avère au contraire tout ce qu’il y a de
plus naturelle envers un régime à caractère hybride
comme le fascisme?…
Et si l’on
considère un élément tout ce qu’il y a de plus
concret, comme la nationalisation de nombreuses et
importantes industries, et ce en fascisme italien et
donc tout ce qu’il y a de plus « pure laine » (!),
que vous faut-il de plus pour appeler un chat un
chat?…
À
l'intention de ceux qui avancent, comme l’auteur du
vidéo, que le fascisme n’était pas du véritable
socialisme juste parce que Mussolini (ou Hitler)
était pragmatique qu’idéologique, ne faudrait-il pas
répondre qu’on pourrait en dire autant de n’importe
quel dirigeant communiste moindrement intelligent,
de Lénine lui-même à n’importe quel président
chinois moderne, et que ceux qui auront justement
commis l’ultime et suprême erreur d’aller jusqu’au
bout dans une application à la lettre du
socialisme-communisme, comme notamment Staline ou
Castro, ne faudrait-il pas reconnaître que cela ne
leur aura servi qu’à finir dans les ultimes
poubelles de l’histoire, tant les régimes ainsi
produits n’auront représentés que des versions
caricaturales d’une idéologie qui, lorsqu’à tout le
moins combinée à une dose suffisante (voir même
aussi élevée que possible!) de libéralisme, finit
tout le moins par s’avérer plus ou moins
fonctionnelle, du moins pour un certain temps?…
Enfin, pour
ce qui est plus spécifiquement du « fascisme à
l’allemande » que représentait bien sûr le nazisme,
ne remarquez-vous pas, encore là, les ressemblances
aussi frappantes que choquantes entre ce qu’on aura
vécu au cours des années covid (continuons toujours
de vivre dans une relativement moindre mesure), et
ces lignes tirées du livre « The rise and fall of
the third Reich », écrit par un journaliste
britannique ayant vécu en Allemagne jusqu’en 1940 :
« I myself was to experience how easily one is taken
in by a LYING and CENSORED PRESS and RADIO in a
totalitarian state »…
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