PROGRAMME POLITIQUE

du

PARTI LIBERTARIEN DU QUÉBEC



Tel que rédigé par Charles Olivier

Dimanche, le 24 avril 2022

(Pour rejoindre le Groupe Fb du parti)




NOTE PRÉALABLE : Le contenu du présent programme peut se voir modifié (et/ou bonifié) à tout moment, et ce potentiellement de façon significative, si le Parti devait éventuellement en prendre la décision, soit notamment dans la mesure où il se trouverait par exemple à changer de chef.

Voici donc les gestes politiques que le Parti Libertarien du Québec s’engage à poser, advenant qu’il se voit un jour élu de façon telle à ce qu’il puisse former un gouvernement majoritaire.



1) OPÉRATION : « D’abord, la Souveraineté, et conséquemment, les pleins pouvoirs sur notre propre destin. »

Nationalisation de toutes les terres présentement détenues par toute personne ou corporation étrangère, de façon temporaire, et en attendant plus précisément de voir déterminé de quelle façon celles-ci pourront se voir éventuellement redistribuées, selon la volonté des assemblées régionales (voire plus loin).

Interdiction totale et définitive de l’achat d’une terre ou d’un territoire québécois par toute personne ou corporation étrangère.

Compte tenu que si le Parti libertarien du Québec est porté au pouvoir de façon majoritaire, il sera considéré que cela aura été fait dans le cadre d'une élection référendaire, la souveraineté du Québec sera aussitôt promulguée, ce qui reviendra ainsi à la cessation de toute forme de lien légal avec le Canada anglais, ainsi qu’avec la Couronne britannique.


2) OPÉRATION : « Sauvons le bébé avant de jeter l’eau du bain »

Émission d’un avis écrit à tous les plus hauts fonctionnaires de tous(toutes) les ministères, services gouvernementaux et sociétés d’État, et les enjoignant, pour chacun(e) de ces ministères, service gouvernemental ou société d’État, de constituer une « équipe élite », aussi réduite que possible, de « super fonctionnaires » dont la tâche serait essentiellement de déterminer eux-mêmes un ensemble de façons de faire qui permettront, au final, d’assurer un maximum de continuité, et ce pour aussi longtemps que possible, en ce qui a trait aux actuelles activités étatiques les plus essentielles, soit notamment les différentes formes de paiements pouvant se voir administrés aux différents INDIVIDUS. Notons d'ailleurs que la solution retenue pourrait fort bien s'avérer l'application, ne serait-ce que sur une base relativement temporaire, d'une forme ou d'une autre de revenu universel individuel.

Triplement du salaire des hauts fonctionnaires en question.

Désignation, par le Gouvernement Minimaliste, d’un comité chargé de continuellement évaluer le travail des hauts fonctionnaires, et de s’assurer notamment que la bureaucratie se soit vue éliminée autant que possible, et que la fonction publique soit ainsi réduite puis gardée réduite à son strict minimum absolu.

Relocalisation de ces nouvelles unités administratives (à l’exception de la police et de l’armée) dans un nombre de bâtiments aussi réduit que possible, et idéalement, dans un seul et même bâtiment.

Au final, les seuls services qui seront gardés relativement intacts seront ceux de la police et de l’armée, du moins pour ce qui est du nombre de leur personnel ainsi que de la continuité de leur financement, QUOIQUE se verra émis à leurs plus hauts dirigeants un ordre en tous points similaires à celui décrit ici-haut, soit pour ce qui est donc plus spécifiquement de leur structure administrative. En d’autres termes, il leur sera ordonné de DÉBUREAUCRATISER, DÉGRAISSER et DÉPOLITISER leurs structures, respectives au maximum, de façon telle que la hiérarchie au sein de la police et de l’armée ne soit désormais plus attribuable qu’aux seules qualités suivantes : mérite, talent, compétence, expérience, courage, intelligence, clairvoyance, stratégie, sagesse. POINT.

Réduction de l'impôt sur le revenu au plus strict minimum qu'il sera possiblement envisageable de le faire, tandis que les taxes à la consommation se verront maintenues et possiblement augmentées, dépendememnt du cas, tandis que d'autres pourraient se voir ajoutées.

Octroi d'un revenu universel individuel, ne serait-ce que de façon temporaire, afin de faciliter une telle transition, et dont le montant devra se voir évalué en temps et lieux, de même que la population cible qui devrait en bénéficier, et qui bien sûr devrait en toute logique, et plus globalement parlant s'avérer celle des citoyens moins fortunés.

FERMETURE définitive DU GOUVERNEMENT (du moins selon sa mouture actuelle) :
a) Don, à des organismes environnementaux et de charité, de tout matériel pouvant présentement se voir contenu dans les édifices gouvernementaux du Québec, du moment où il sera jugé comme n'étant plus nécessaire.

b) Reconversion des actuels bâtiments gouvernementaux du Québec.

c) Interdiction définitive de toute forme de présence ou d'activité politique au Parlement de Québec, qui sera plutôt transformé en un "Musée de la liberté", où se verront exposées, de façon aussi complète et exhaustive que possible, les différentes formes de combats ou démarches ayant permis à l'homme, à travers l'histoire, de s'affranchir des chaînes de toutes sortes dont on aura pu le couvrir, tout en ne manquant pas d'y accorder une attention toute particulière aux périodes plus récentes de notre histoire mondiale et québécoise en particulier, soit notamment depuis le 13 mars 2020.

Notons que la réalisation d'une telle entreprise impliquera, au préalable, la formation d’un comité citoyen à cet effet, et où devront se voir inclus différents experts en la matière, ainsi que des gens qui auront joué un rôle dans la "Résistance" qui aura pu se voir menée, au cours des dernières années, contre la dévolution aussi continuelle qu'inexorable du gouvernement québécois dans sa progressive transformation en dictature totalitaire.


3) CRÉATION d’un gouvernement MINIMALISTE et DÉCENTRALISÉ

Abrogation du système parlementaire britannique au niveau du gouvernement central du Québec.

Prise de possession par, par le gouvernement provincial, de l'entièreté et intégralité du territoire québécois, y compris et notamment celui pouvant présentement se voir géré par les municipalités et MRCs.

Ces dernières n'en pourront pas moins continuer à exercer leurs activités, y compris celles de taxation, quoique cela ne pourra que se faire sur la base volontaire de toute personne qui ferait justement le choix de continuer à faire affaire avec de telles institutions.

Défusion systématique de toutes les municipalités ayant donc pu se voir "fusionnées" durant les années 90, exception faite de toute municipalité dont la population exprimerait de façon nettement significative son opposition à un tel projet.

Émission, à toutes les municipalités, d’un avis leur conférant formellement tout le pouvoir nécessaire pour en faire de même, puis de se trouver, par et pour elles-mêmes, de nouveaux outils d’auto-gouvernance.

Obligation à toutes les municipalités, dans la première année suivant la portée au pouvoir d'un gourvernement libertarien majoritaire, de permettre la tenue de référendums d'initiative populaire, notamment pour ce qui est du choix du mode de gouvernance, du moment où au moins 5 % de la population locale en aurait donc exprimé le souhait, et ce de façon telle que ce processus soit rendu aussi simple et accessible que possible, de telle sorte que la simple remise d'une pétition signée par 5 % de la population devrait se voir considérée comme étant suffisante.

Émission, à toutes les municipalités, d’un avis leur imposant de reconnaître et permettre, sur leur propre territoire, la constitution d'autres communautés, plus localisées et de moindre envergure, du moment où un groupe de personnes ferait part de son souhait de s'associer les unes aux autres, sur une base de libre association, et de s'auto-gérer autant que faire se peut.

Obligation aux municipalités, sous peine de lourdes sanctions financières, de s’abstenir de toute forme d’interférence ou d’ingérence par rapport au processus de décentralisation maximale et systématique du pouvoir, qui deviendra dès lors le projet politique principal de la société québécoise.

Abrogation par avance et à la base de tout pouvoir légal ou juridique pour les municipalités d'empêcher la création d'organismes de gestion communautaire ou de communautés intentionnelles sur une base de libre association et d'auto-gestion, ou à la création ou de nuire à leur développement de quelque façon que ce soit.

Soutien public à la création de toute communauté intentionnelle ou éco-communauté visant non seulement à s'auto-gérer mais s'auto-suffire de façon aussi complète et sérieuse que possible, tant sur le plan énergétique qu'agricole notamment, et ce tout en respectant autant que possible le principle d'urbanisme compact et de densification verticale.

Émission, à toutes les municipalités, ainsi qu’à toute forme de communauté ou collectivité d’environ 100 personnes et plus, sur le sol québécois, d’un avis les invitant à désigner un(e) porte-parole chargé de les représenter au sein « d’assemblées régionales », qui seraient donc bien sûr à progressivement mettre sur pied, à mesure que l’on passera d’une étape à l’autre, tandis qu’il appartiendra éventuellement à ces assemblées régionales de désigner, à leur tour, un(e) porte parole qui lui(elle) sera chargé(e) de les représenter au sein d’une nouvelle « assemblée provinciale ». Dans le cas de l’une comme l’autre de ces assemblées, celles-ci se verront définies en temps et lieux par ceux et celles que cela pourra concerner, et auxqel(le)s il appartiendra donc de les structurer comme ils(elles) l’entendront, soit notamment en fonction des besoins spécifiques qui pourront s’avérer les leurs.

En attendant la mise sur pied de cette nouvelle assemblée provinciale, ce sera le Parti Libertarien qui assurera les fonctions, notamment régaliennes, de la gestion de l’État québécois, tout en étant ainsi d’autant plus en mesure de veiller à son démantèlement progressif, mais aussi rapide que cela pourra s’avérer possible, sans pour autant causer un choc social et humain qui soit trop difficile à soutenir et vivre, pour la population québécoise.


4) OPÉRATION : « Rétablissement d’une vraie justice en sol Québécois »

- Abrogation progressive du Code civil et du code criminel québécois.
- Création progressive d’un nouveau système de justice, aussi simplifié que possible, de façon notamment à ce que l’essentiel d’une telle charge, comme pour tout le reste, se voit plutôt transmis aux municipalités et autres communautés « encore plus locales ».
- Rétablissement de la peine de mort.
- Imposition automatique et systématique de la peine de mort envers tout individu reconnu coupable, sur le sol québécois, de l'un ou plusieurs des crimes suivants envers un enfant : traffic d'enfants, viol, violence sexuelle, meurtre, à plus forte raison lorsque le crime se voit commis dans un contexte "ritualistique".
- Amnistie systématique de tous les « petits criminels », soit ceux dont les fautes n’étaient pas de si grande importance, les établissements pénitenciers devant plutôt se voir réservés pour les « grands criminels » (voir ici-bas).

Formation d’un tribunal de style « Nuremberg », à l’image de ceux qui ont pu être institués à travers le monde au cours des deux dernières années, et visant à juger les crimes de tous ceux qui auront pu se voir impliqués de plus près dans « l’arnaque Covid », soit notamment tous ceux qui, au cours des deux années en questions, auront pu occuper l’un des postes suivants :

- Élus à l’Assemblée nationale ;
- Juges, avocats et magistrats ayant plaidé dans des procès impliquant les mesures sanitaires ;
- Médecins ;
- Hauts fonctionnaires de la Santé publique, ainsi que toute personne en position d’autorité étatique, qui aura pu veiller à l’application des mesures, et qui aurait ainsi pu être en mesure d’éviter de les appliquer, ou de les appliquer avec trop de rigueur, par exemple : les directeurs d’école.
- TOUS les employés des "médias officiels", ainsi que des principaux médias sociaux, soit notamment Facebook, Twitter et Instagram
- Membres de la franc-maçonnerie et/ou de toute autre société secrète pouvant opérer au Québec ;
- Principaux membres des organisations dites "antifascistes"...

Instauration de systèmes de votation rendant absoluement et définitivement impossible toute forme de fraude électorale, notamment et possiblement de par le recours aux empreintes digitales.

Interdiction de toute forme de censure sur le territoire québécois.


5) AUTRES DISPOSITIONS


SANTÉ ET ÉDUCATION : PRIVATISER, TOUT EN PRÉSERVANT L'ACCESSIBILITÉ
Privatisation complète de l'enseignement, de la santé et des garderies.
Instauration d'un département gouvernemental qui serait chargé de déterminer, en fonction du revenu de chacun, le montant de remboursement auquel chacun aurait droit, pour ses frais relatifs à la santé, l'éducation ou la garde d'enfants. Pour le citoyen, le mode de fonctionnement serait, au bout du compte, le suivant :
- Dans le cas de la santé, pour toute visite à TOUT professionnel de santé (en incluant notamment les médecines alternatives/holistiques), une facture sera directement émise au département en question, qui par la suite, si nécessaire, émettra une facture finale à l'usagé, après qu'ait donc pu se voir assumée par l'État une partie de celle-ci, tout dépendant là encore du revenu.
- Dans le cas des établissements d'enseignement ou des services de garde, là encore, les factures à l'intention des usagers seront automatiquement envoyées au département en question, qui après vérification du revenu, enverra une facture finale à l'usager.
- Obligation de l'enseignement du français sur tout le territoire québécois, que ce soit en tant que langue première, ou sur un pied d'égalité avec l'anglais, tel que déjà appliqué par les écoles Vision.

POUR LA LIBERTÉ EN REGARD DE SES CHOIX DE VIE
- Pleine autorisation de l'euthanasie, ainsi que du suicide assisté.
- Pour ce qui est de l'avortement, il sera également permis, sauf que la couverture de l'État ira en s'amoindrissant à mesure que la grossesse avancera, de telle sorte que plus le foetus sera développé, plus la facture à payer sera élevée, tandis que pour le troisième trimestre, une surtaxe sera appliquée.

POUR LA COMPÉTITIVITÉ
Rétention par l'État d'un droit d'intervention économique, soit plus spécifiquement de la façon suivante : s'il doit s'avérer que la compétition semble faillir à faire d'elle-même son "travail", que ce soit de par l'effet de trusts ou d'une collusion ou d'un cartels réels ou apparents, l'État pourra alors offrir une prime financière, ponctuelle mais conséquente, à toute entreprise se montrant capable d'offrir le service concerné d'une façon aussi efficace, dilligente et professionnelle que possible, tout en veillant en particulier à maximiser son accessibilité envers le public et notamment envers les gens moins fortunés, en gardant donc ses tarifs et honoraires aussi bas que possible.

PROTECTIONNISME PARTIEL
Création d’un comité chargé de déterminer l’ampleur des tarifs douaniers devant se voir appliqués à tout pays, et idéalement à toute entreprise, en se basant, pour ce faire, sur leur bilan en matière de respect de l’environnement ainsi que des droits de l’homme.

REPRISE DE CONTRÔLE DE L'IMMIGRATION
Annonce que l'État minimaliste accordera un soutien financier ponctuel mais significatif à toute entreprise ou instance qui se montrera capable de réaliser un site internet permettant, à l'échelle de tout le Québec, d'annoncer les emplois disponibles d'une façon aussi exhaustive qu'accessible au public, notamment de par sa clarté, sa cohérence et son efficacité, en plus de plus spécifiquement s'assurer d'être aussi "user friendly" que possible.

Réduction de l’immigration à un strict minimum absolu. Ultimement, les municipalités et autres communautés seront invitées à communiquer à leurs assemblées régionales respectives leurs besoins en main d’oeuvre. S’il n’est alors pas possible d’y palier, même au niveau régional, une liste des besoins globaux, pour chaque région, sera transmise au gouvernement central, afin qu’il puisse chercher, à l’internationale, les personnes les plus et les mieux qualifiées pour répondre aux besoins en question. Instruction sera par ailleurs donnée, aux personnes en charge de la sélection des nouveaux immigrants, de veiller à ne pas admettre au pays toute personne dont l’équilibre mental, les capacités sociales et les aptitudes à la vie en communautés soient moins qu’optimales, et/ou qui pourrait faire preuve de radicalisme ou de fondamentalisme, que ce soit au niveau religieux, politique ou idéologique.

Révision systématique de tout certificat d'immigration ou de citoyenneté obtenu autrement que par naissance, à partir de l'an 2000.
Imposition des conditions suivantes pour que la citoyenneté québécoise se voit adoptée : 1)
N'avoir commis aucun crime 2) Avoir passé au moins 5 ans au Québec, 2) Ne pas démontrer aucun signe de fondamentalisme religieux  3) Avoir réussi à atteindre, pendant ces 5 années au Québec, un niveau suffisant de maîtrise de la langue française 4) Avoir su développer, toujours pendant ces 10 années, des liens sociaux significatifs avec au moins 10 québécoi(se)s, et s'avérer en mesure de le démontrer, ainsi que dans le cas du point précédent.

ENVIRONNEMENT
Encouragement aux municipalités et autres communautés à se doter de critères environnementaux et humains (en se basant par exemple sur le principe de travail équitable) afin de justifier l'imposition par celles-ci de tarifs douaniers devant donc s'appliquer à toute marchandise devant se voir vendue sur leur territoire, et provenant pourtant de l'extérieur de celle-ci.
Remplacement du ministère de l'environnement par un organisme à caractère public mais qui offrirait des consultations citoyennes, tandis que le public aurait également la possibilité d'y élire des représentants, tandis que sa mission s'avérerait de veiller, quoique d'une façon aussi minimaliste que possible, et en veillant d'abord à transférer aux régions concernées tout dossier qui peut justement l'être, à ce qu'il y ait tout de même un minimum de cohérence et de logique à travers le Québec en terme de règlementation environnementale, compte tenu que le territoire appartient tout de même à tous, et qu'il ne serait notamment pas acceptable que la pollution générée dans un secteur finisse par affecter la population d'un autre.

DÉMOCRATIE DIRECTE
Advenant que des candidats du Parti libertarien se voient élus au Parlement, mais pas en nombre suffisant pour constituer un gouvernement, appui de toute proposition allant dans le sens de l'instauration de mécanismes de démocratie directe, à commencer par le référendum, qu'il se voit donc d'initiative populaire ou gouvernementale, dans lequel cas cela reviendrait donc, pour le gouvernement, à soumettre au peuple, au moins 3 ou 4 fois par année, un certain nombre de questions fondementales sur lesquelles se prononcer, assez exactement comme cela peut donc présentement se faire en Suisse, ainsi qu'en différents États américains.

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