Ça
commence à devenir un peu fort, et plus précisément quand
même assez agaçant, à la fin... Parce que si je comprends
bien, si Bock-Côté dit quelque chose, et ose notamment
prononcer le mot, jusqu'ici manifestement assez tabou merci,
de totalitarisme, on ne trouve à lui réserver qu'un accueil
médiatique doucereux, et surtout, existant, tandis qu'à nous,
qui hurlons la même chose depuis trois ans, et donc jusqu'à ce
qu'il finisse par enfin reprendre nos arguments, on n'a jamais
su que nous mépriser, et surtout, nous ignorer !?!...






